vendredi 15 août 2008

Mon Tour de France

Pour la derniere etape du Tour de France dimanche, le peloton partira d'Estampes, filera le long de la vallee de la Cheuvreuse et montera par Chateaufort avant d'entrer dans Paris et de terminer sur les Champs Elysees. La Cheuvreuse, c'est mon parcours des samedis matins, mon pelerinage des fins de semaines. Je sors de Boulogne, traverse la Seine, monte jusqu'au chateau de Versailles, puis traverse d'interminables champs de ble ponctues de petits villages medievaux, avant d'atteindre le chateau de Mauvieres, de m'installer sur la terrase d'un cafe juste en face, deux croissants, un bol de cafe au lait. 100 kilometres aller-retour. Je savoure.

vendredi 28 mars 2008

mercredi 9 janvier 2008

dimanche 6 janvier 2008

vendredi 7 décembre 2007

les vitrines des grands magasins

Marruecos


Vuelo 752 rumbo a la ciudad de Fes, Marruecos. Pasajeros, flia Robinson.
El "clon", en este caso era yo, que parecia que me hubiesen clonado de cualquier marroqui.La gente me confundia, me hablaba en arabe y se creian que mentia cuando decia que no entendia el arabe. Los ojos negros,profundos, la piel oliva, el pelo azabache como las noches sin estrellas de Fes, como las mil y una noches.
No se si estaba en una pelicula, no se si era el "Clon" o mas bien un libro, "La Biblia", asi es , asi se siente, asi se vive.
Una ciudad de mil anios (y no es una forma de decir) , la cuna de la astrolagia, de las matematicas,del comercio, por alla , en el ano 1000. La primer ciudad del mundo. Y hoy, en el 2007 esta igual, las calles de 1 metro de ancho, el asno como medio de transporte, los Palacios que son majestuosos, que no se pueden dejar de mirar los detalles por horas, las paredes de arcilla, los pisos de tierra, la limpieza, el brillo de las teteras de plata...contrastes, ciudad de contrastes.
Blaise estaba maravillado y emocionado,con la piel de gallina todo el tiempo, Charlotte sorprendida, curiosa y cansada!, y yo, shockeada.
Una ciudad laberinto, sabes por que puera entrar, (la ciudad era una fortaleza y sigue manteniendose asi, con varias puertas) pero no sabes como salis, para eso estan los "guias" por asi decirlo, que te ofrecen acompananrte para mostrarte y guiarte (valga la redundancia), lo que no te aclaran estos muchachitos , es que te van a llevar a lo de un "amigo" que hace alfombras, por ejemplo, y que, te de menta super dulce de por medio, te tratan de vender lo que quieren, como pueden a precios desorbitados o no, pero uno no sabe ni donde esta.No solo te tratan de vender , sino que te venden, o preguntenle a Blaise, que salio de ahi con unas cuantas bolsas y un par de "amigos", lo mas chistoso, fue que al final del viaje me dijo " menos mal que yo se negociar" , je je , todavia me duele la panza de reirme.
Caminando por esas callecitas ruidosas se hace sentir un eco, un eco que viene de ningun lado y de todos lados,del cielo tal vez...los rezos, la gente reza y se escucha como un murmullo, como un canto. Durante el dia y durante la noche silenciosa. impresionante.
A Charlotte la salve a tiempo justo antes de que se convierta al islamismo , el "guia" , va, llamemosle por su nombre , Munir, la metio en una clase de Coran con los chuiquitos de dos anios....salio diciendo "Ala" ...y con la capucha puesta.
Un viaje inolvidable, a lo desconocido, a traves del tiempo, un lugar lleno de vida y de tristeza, de colores fuertes y de tierra roja, de pobreza extrema y de riqueza extrema , de sobrevivientes y de luchadores. Un pais de contrastes, un pais para volver.

Charlotte reconocio la Torre Eiffel en el cafe "Le Paris"en Marruecos, "Mama, Eiffel!!!, me dijo ", era el moemnto de volver , nos dijimos.
Llegamos justo para celebrar mis 34 je je . Los extrane a todos pero fue una forma buenisima de ponerle un broche a estos 33 vividos asi, como Fes, con colores vivos y apagados, con contrastes y corridas por laberintos y encontrando las puertas, a veces con ayuda a veces sola, con noches sin estrellas y con noches de luna llena , blanca, como cuando conoci a mi marido, amarilla, como cuando la mire con mi mama por horas...como la que esta noche quiere tocar Charlotte.
Por otras Mil y una Noches, salud!

mercredi 28 novembre 2007

Chauds les quartiers, chauds

Paris le chaos
Deux petits twits qui se promenent en minimoto a fond Leon pas de casque et qui n'arretent pas aux stops. Bonne chance les gars.
Ils sont morts comme des mouches sur le pare-prise... d'un char de police. Les deux policiers n'ont pas pu leur donner les premiers soins, les jeunes du quartier sont immediatement sortis pour les attaquer a coups de bat de baseball, non, pas de baseball ici, disons a coups de boules de pétanques, oui pétanque, car nous ne sommes pas dans une favela de Rio, mais bien dans un quartier chaud, chaud les marrons. C'est la banlieue maudite, la maudite banlieue.
Les deux twits deviennent des "victimes du systeme, victimes du racisme"... A voir l'etat de la voiture apres impact, je ne pense pas que les policiers ont eu le temps de faire dans la discrimination.
Des graffittis de "Police=Assasins!" De jour: des marches silencieuses pour "réclamer la vérite" comme les meres de la Place de Mai a Buenos Aires. De nuit, c'est l'Intifada. Les jeunes ont pris position sur les toits des HLM avec des gros tas de pierres et des caisses de cocktails Molotovs. On en est a une troisieme nuit d'émeutes, 85 policiers blessés dont cinq gravement. L'un d'entre eux a perdu un oeil. Certains ont été touchés par des plombs de coups de 12, oui mon gars, on se croirait au festival de l'oie blanche de Montmagny. La "racaille" comme l'avait decrite Sarkozy en 2005 alors qu'il etait ministre de l'Interieur s'est visiblement preparée. Des journalistes se sont faits tabasser grave. Les photographes de Reuters ont sorti les vestes pare-balle en kevlar, les casques et les protege-tibia, iiihhhaaa. Moi qui pensais en avoir fini avec Gaza.
Changement de sujet, greve de metros, trains de banlieue cloués aux rails. Le delire. Les rues paralysées, les réunions annulées. La ville au ralenti. Maintenant j'y goute. J'avais hesité au mois de mai entre louer downtown ou opter pour la banlieue bobo. Pas question d'aller travailler en bike de route, malgré les douches au boulot. Le Bianchi n'est pas un moyen de transport, c'est un objet de culte. J'ai opté pour la course. A pied. 15 km aller. 15 km retour.
Ca passe vite quand il s'agit de courir sur les quais, passer par les Champs Elyses, traverser la cour du Louvre, et au retour le Bois de Boulogne de long en large, de large en long, passer des groupes de petits vieux qui jouent a la pétanque aux putes les fesses a l'air libre a 4 heures de l'apres-midi, Boulogne le zoo.
L'option jogging, c'est cool une fois. Plan B: une Vespa. quelle occasion revée de justifier l'achat d'une de ces beautés typiquement quartier latin. Seulement, pour pouvoir en avoir une rouge, il y avait une liste d'attente d'un mois.
J'ai finalement opté pour les fameux Velibs, ces 12000 vélos parisiens installés dans plus de 1000 stations a travers la ville. Dans le fort de la greve, ils etaient empruntés quelque 180000 fois par jour, genre 15 locations d'une demi-heure par velo. Ca c'est de l'écologie. Des équipes de mecanos noctambules font le tour de la ville pour répartir les vélos, réparer les chaines cassées, les crevaisons. Quelle invention de génie. Ils peuvent faire la greve tant qu'ils veulent.

Mais ca se complique aux heures de pointe, quand les bureaux se vident et les gens se ruent sur les stations de Velib comme sur les barques de sauvetage du Titanic. Chacun pour sa gueule. L'instinct de survie a fait de moi un geek du Velib. Blackberry a la main, je verifie online la disponibilité des velos dans les stations du quartier, ca m'évite d'errer de stations vides en stations vides pendant deux heures. Il faut voir ca:
https://abo-paris.cyclocity.fr/les_stations/trouver_une_station
Un geek du Velib, aussi parce que je suis le seul téteux en ville a porter un casque, hérésie pour ces fashion fascists de Parisiens.

regardé:
un match de hockey sur glace: Les New Jersey Divils contre les Anaheim Myhzy Ducks. Commentateurs Francais de France. On aurait dit un sketch de Rock et Belles Oreilles.

Bouffé:
A la cafeteria de Reuters. Steak frites sauce au cognac, creme brulée. assiette de fromages. Expresso. Le tout pour la modique somme de 5$CAN. Vivre en France, c'est augmenter le gout de la vie.

Entrainé:
Charlotte. Elle va bientot passer son niveau trois de tricycle: le slalom entre les crottes de chien. Une experte.

samedi 17 novembre 2007